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GUD is good for Marine Le Pen

le 3 mai 2017, par Jean-Paul Gautier

Marine Le Pen a beau, dans le cadre de sa politique de dédiabolisation, crier haut et fort qu’elle entend nettoyer le FN de ses éléments les plus sulfureux, à y regarder de plus près, bon nombre d’ex membres du GUD (Groupe Union Défense) gravitent dans son entourage prouvant - si besoin était - que le FN appartient bien à l’extrême droite. Pour reprendre l’expression d’Olivier Beaumont, journaliste au Parisien « Marine Le Pen a mal à son extrême droite ».

Dès son arrivée aux commandes du parti, elle a confié à la camaraderie gudiste de nombreux postes, tels que la communication et les finances.

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Frédéric Chatillon (Plance Denfert Rochereau - 7 mai 1994) à la manifestation (interdite) contre « l’impérialisme américain »

Au centre de cette galaxie officie Frédéric Chatillon, un proche de la présidente. Patron musclé du GUD dans les années 90, un des responsable du bulletin du GUD, Les Réprouvés (reprise du titre du livre d’Ernst von Salomon consacré aux Corps Francs allemands de 1918-1919), Chatillon organisa la célébration des 25 ans du GUD dit « le groupuscule des dieux », le 3 mai 1993 à Paris. Il a également dirigé la librairie négationniste Ogmios. Fervent admirateur de Benito Mussolini, de la République de Salo, d’Hitler, du Hezbollah, du syrien Assad, il est aussi un ami de Dieudonné et avec deux de ses acolytes il a porté Égalité-Réconciliation d’Alain Soral sur les fonds baptismaux.

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Les 25 ans du GUD organisés par Frédéric Chatillon, le 3 mai 1993 à la Mutualité (Paris)

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Frédéric Chatillon était l’un des respondables du bulletin du GUD Les Réprouvés (n°3 - 1993)

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Frédéric Chatillon avec Dieudonné et le négationniste Robert Faurisson en 2009, au théâtre de la Main d’Or (Paris) - Crédit REFLEXes

Cette communauté de gudards est très soudée et mélange amitié virile, réseaux politiques et business. Ses membres apparaissent dans de nombreuses sociétés avec croisement des actionnariats, les uns faisant travailler les autres. Entre 1995 et 2016 des dizaines de sociétés ont été créées employant femmes, sœurs, belles sœurs [1]

Pour Philippe Péninque, les membres du GUD étaient « des géants militaires mais des nains politiques ». Certains de ses militants vont se tourner vers le business. L’apparition du GUD comme prestataire de services du FN n’est pas une nouveauté. A l’époque où Chatillon dirigeait le groupuscule, il déclarait « on aide le FN, sinon on ne serait qu’une poignée ». C’est lui qui met en contact Jean-Marie Le Pen et Dieudonné. Officiellement, il ne figure pas dans l’organigramme frontiste, car trop marqué par son passé. Il a dirigé la société Riwal. Cette société a une antenne en Syrie. Depuis 1994, Chatillon est en relation avec le régime syrien. Il anime le site Infosyrie.fr, « organe de réinformation » pro Assad, enregistré au nom de Riwal et domicilié à la même adresse. Riwal est référencée comme « conseil en communication, marketing direct, édition livres et revues ». C’est une SARL enregistrée en janvier 1995.

Dès 1995, Riwal a travaillé pour le FN : fabrication de tracts pour le FNJ (à l’époque dirigé par Samuel Maréchal) et de la maquette de « FRANCAIS d’Abord ! » (bulletin du FN). L’équipe de direction se compose de Frédéric Chatillon, Axel Loustau, Thomas Laganne (ex GUD et FNJ), d’Olivier Duguet (comptabilité) et Jildaz Mahé-O’Chinal (directeur du marketing).

Riwal, à travers les éditions des Monts d’Arrée, a publié « l’Histoire des Étudiants Nationalistes : Les Rats Maudits », avec la participation de Mahé, Loustau et Émié.

En 1995, Riwal a eu en charge la publicité pour la Fondation Brigitte Bardot. De 1999 à 2002, Chatillon édite Le Rocher, bulletin municipal de Vitrolles, municipalité alors dirigée par le clan Mégret. En 2007, Chatillon après avoir lorgné vers le Mouvement national républicain (MNR), prend en charge avec Riwal les campagnes électorales du FN.

En 2011, il fonde la société Unanime chargée de la maquette et de l’impression des journaux et des kits de campagne du FN. Il remplace Fernand Le Rachinel, imprimeur historique du FN qui a connu quelques démêlés avec le mouvement et qui a rejoint le Parti de la France (PDF) de Carl Lang. En 2012, la société a participé à la collecte de parrainages pour Marine Le Pen.

Cependant, tout ne va pas pour le mieux pour Chatillon et Riwal et il semble que le dieu Wotan ne les protège plus. Chatillon a été mis en examen en janvier 2015 pour «  faux et usage de faux, escroquerie, abus de biens sociaux, blanchiment de biens sociaux » concernant le financement des campagnes électorales du FN, la facturation des kits de campagne dont l’achat était obligatoire pour les candidats.

En 2014, Chatillon, prudent, a transféré l’essentiel de ses affaires à Rome et a créé une branche italienne de Riwal : Riwal Italia. Puis, il a fondé le Carré Français, « un espace 100% français au cœur de Rome ». La société est domiciliée à une des multiples adresses de Philippe Péninque et envisage une extension vers Milan. Chatillon entretient des contacts avec les néofascistes italiens de Casa Pound. Déjà, en octobre 2011, avec son compère Mahé, il organise la rencontre entre Marine Le Pen et la veuve du fasciste Giorgio Almirante (un des dirigeants de la République de Salo et ancien chef du part néo fasciste italien : le Mouvement Social Italien (MSI) qui avait financé les premières affiches du FN qui lui avait emprunté la flamme tricolore). Une décision de justice interdit à Riwal d’avoir le FN comme client. Une parade a été trouvée, Chatillon est désormais salarié par le FN pour la campagne présidentielle de 2017.

Chatillon n’a pas que des amis au FN. Louis Aliot et Gilbert Collard ont déclaré «  il ne serait pas là, on se porterait beaucoup mieux ».

Le nom d’une partie des actionnaires de Riwal apparait dans la publication du magazine Cigale , mensuel gratuit traitant de «  l’art de vivre à la parisienne » et distribué dans les boulangeries. Pièce maîtresse du système GUD, ce mensuel est réalisé par l’équipe de Riwal et édité par la société Taliesin. Parmi les actionnaires - fondateurs de cette société figurent Chatillon, Mahé, Péninque. Cigale est une affaire de famille. En effet, si on examine l’ours du magazine, on retrouve Sighild Blanc (actuelle compagne de Chatillon), la sœur de Loustau, la mère de Mahé (Françoise Cocault sous le pseudo de Françoise Le Moine). Lancelot Galley, ami de Loustau et ex gudard, est chef de projet de « Cigale-Médias ». Florence Lagarde, compagne de Mahé figure également dans l’équipe, ainsi que Christian Rol qui lui aussi a fait « un stage au GUD » et qui a publié en 2015 le vrai roman d’un fasciste français, livre consacré à René Riscinati de Says ex Action Française et assassin revendiqué de Pierre Goldman. Avec Maxime Brunerie (ex Unité Radicale) qui a tenté d’assassiner Jacques Chirac en 2002, Rol a publié Une vie ordinaire. Je voulais tuer Jacques Chirac.

Avant d’apparaître dans Cigale, certaines personnalités auraient dû se renseigner : Anne Hidalgo, Pascal Légitimus ont été interviewés par la revue Cigale. Ce magazine se double de Cigale Digital qui installe des écrans de télévision dans les boulangeries parisiennes. Le but de Cigale est d’engranger des recettes publicitaires. Officiellement, une équipe moins marquée a pris le relai à Cigale. Chatillon, Péninque et Mahé ont vendu leurs parts, mais Péninque reste dans l’ombre de Taliesin. Cigale et Taliesin ont été un temps domiciliées à la même adresse qu’Égalité et Réconciliation [2]

Jildaz Mahé O’ Chinal est un vieux camarade de guerre de Chatillon. L’extrême droite, chez lui, est dans les gènes. Il est le fils de Patrick de Saint Berthais (Patrick Mahé O’ Chinal), ancien d’un groupuscule fasciste en 1968 Pour une Jeune Europe, régionaliste et partisan d’une « Europe des ethnies », ex membre d’Occident et d’Ordre Nouveau, il se lance dans le journalisme et devient rédacteur en chef de Paris-Match. Le jeune Mahé est un membre actif du GUD à la faculté d’Assas et du FNJ-Paris. Au début des années 90, il a été rédacteur de Première Ligne , bulletin du FNJ-Paris. En 1992, il fonde une association sportive, Le Marteau de Thor, avec Chatillon et Miguel Lliotier (actuel dirigeant d’une société de protection qui participe à l’encadrement de certaines manifestations frontistes. La compagne de Mahé, Florence Lagarde est une vielle connaissance de Marine Le Pen, ex militante du Rassemblement des Etudiants Parisiens (REP, implantation frontiste en milieu étudiant) a été présidente officielle de « Jeanne », micro parti de Marine Le Pen. Leurs filles sont elles aussi tombées dans le chaudron de l’extrême droite et flirtent avec le GUD. Mahé participait, lui aussi, à la rencontre de Marine Le Pen et la veuve d’Almirante). On le retrouve aussi dans l’aventure du Carré Français. C’est lui qui a rapatrié les fonds de Chatillon en Italie.

Si le GUD est très présent dans le secteur de la communication, on le retrouve aussi dans le secteur de la sécurité. C’est le cas d’Axel Loustau. Comme Chatillon, Loustau joue un rôle central dans le dispositif frontiste.

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Alex Loustau, bras tendu, fête ses 40 ans. A gauche, Minh Tran Long, à droite Frédéric Chatillon (février 2011)

Chez lui aussi, l’extrême droite c’est de l’inné. Son père, Fernand Loustau, ex OAS, était une vieille relation de Jean-Marie Le Pen. Il a dirigé une société de gardiennage, Normandy Sécurité. Cette société s’est illustrée lors de «  l’opération camembert » en février 1982, montée à Isigny pour récupérer plus de 600 000 camemberts dans l’usine Besnier occupée par des grévistes de la CGT. Faute de sauter sur Kolwezi (comme en mai 1978), les anciens paras de l’Union Nationale des Parachutistes (comme Loustau) ont sauté sur les camemberts. Fernand Loustau a été un des actionnaires du journal du FN, National Hebdo et a participé à la création de la société d’éditions, Véronica-SA où se retrouvait le gratin de l’extrême droite de l’époque.

Grand copain de Chatillon et ex Gudard, Axel Loustau, qui anime sous le pseudo d’Axel Soulatou un blog négationniste et admirateur à ses heures d’Hitler, a porté les couleurs du FN, en 1997, dans les Hauts-de-Seine lors des législatives. Il est actuellement conseiller régional frontiste en Île-de-France et responsable de la fédération 92. Il s’est fait remarquer lors de la Manif pour Tous en 2013 par ses actions violentes avec son copain Lancelot Galley, ex GUD et ancien chef de projet de Cigale. Il a également proféré des menaces à l’encontre de Caroline Monnot et Abel Mestre journalistes au Monde lors de la manifestation du Comité 9 mai et Serge Ayoub en mai 2010 qui regroupe les franges les plus radicales de l’extrême droite.

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Alex Loustau et Lancelot Galley, lors de la Manif pour Tous (capture d’écran : Petit Journal de Canal+

Avec son frère Philippe, il a repris la société paternelle. En 2013, il crée Vendôme-Sécurité qui obtient la protection des locaux d’Europe 1, du 104 (lieu culturel parisien) et du théâtre du Rond Point. Cette société a employé Maxime Brunerie. En 2011, il assure le service d’ordre du FN et remplace le DPS (SO officiel du FN), jugé trop proche de Jean-Marie Le Pen lors de l’Université d’été frontiste à Marseille. Il s’affiche avec Logan Djian dit « le Duce » et patron du GUD. Les affaires étant les affaires, Axel Loustau avec un tel cv décide de se mettre en retrait de ses sociétés. Cependant, il fonde en 2012, Colisée Sécurité. On le retrouve actionnaire de Riwal et d’Unanime. Trésorier de Jeanne, le micro parti personnel de Marine Le Pen, en remplacement de son ami Olivier Duguet, il est mis en examen pour « escroquerie ». La justice s’intéresse de très près aux activités professionnelles et gestionnaires de Loustau. Il est responsable d’un nouveau cercle frontiste Cardinal qui réunit des patrons de PME-PMI. Riwal n’étant plus autorisée à travailler pour le FN, ce dernier a fait appel aux services d’une nouvelle société de la GUD - connexion, les Presses de France dirigée par Axel Loustau.

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Frédéric Chatillon et Olivier Duguet (casquette blanche) lors d’une manifestation pro Assad (30 octobre 2011 - Paris) - capture d’acrn d’un documentaire de Canal+

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Frédéric Chatillon (rose) et Olivier Duguet (vert) lors d’une manifestation pro Assad (30 octobre 2011 - Paris) - DR

Philippe Péninque, l’homme qui voulait se faire discret. En 1976, étudiant à Assas et à l’Institut d’études politiques, il soutient un mémoire au titre révélateur : « L’extrême droite extra- parlementaire de 1968 à1975 ou la politique du coup de poing ». Dirigeant du GUD dans les années 70 et responsable de la formation doctrinale, il a été plusieurs fois condamné pour violence. Il n’hésite pas à déclarer « pour devenir chef du GUD, il faut être chef du SO, être le plus violent ». Il a appartenu à Ordre Nouveau (ON) et au Parti des Forces Nouvelles (PFN), grand rival du FN au milieu des années 70.

Péninque apparait régulièrement dans des sociétés liées à Chatillon. Ex avocat fiscaliste et spécialiste des montages fiscaux sophistiqués en direction des paradis fiscaux, il aurait donné un petit coup de pouce à Jérôme Cahuzac pour l’ouverture de son fameux compte en Suisse. Fin 2007, il a rédigé les statuts d’Égalité et Réconciliation d’Alain Soral et dont la première adresse était celle d’une des sociétés de Péninque. Soral le considère comme « un ami et un patriote ».

Péninque est aussi un fervent admirateur de Dieudonné. Il est aussi en relation avec Jean-Claude Nataf, patron de la Ligue de Défense Juive (LDJ). Il n’est donc pas à un numéro d’équilibriste près entre un antisémite et un sioniste de choc.

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Philippe Péninque(cheveux blancs), ancien membre du GUD et conseiller de l’ombre de Marine Le Pen, participe au 1er Mai 2013 du FN, Place de l’Opéra, à Paris, aux cotés de Jean Claude Nataf (avec le bonnet) de la Ligue de défense juive, une organisation d’extrême droite sioniste. ©Mediapart

Sollicité pour être le patron de la fédération du FN de la Seine-Saint-Denis, il aurait, d’après le journal Minute, décliné l’offre. En 2007 et en 2012, il assiste aux réunions dans le cadre de la campagne présidentielle. Il appartient au premier cercle de Marine Le Pen. Ses apparitions publiques sont assez rares : défilés du 1er mai, et meeting du Zénith, point d’orgue de la campagne de Marine Le Pen en 2012. La même année, lors d’un voyage « touristique » à Saint-Pétersbourg, il aurait planté des jalons pour le voyage de Marine Le Pen qui aura lieu en 2014. En 2016, il est présent au « séminaire de réflexion » du FN qui se tient dans l’Essonne, au titre des « personnes extérieures qualifiées », comme, le maire de Béziers, Robert Ménard.
Lorsqu’il était avocat, Péninque avait ouvert un cabinet d’avocats avec son copain Jean-Pierre Emié. Émié a lui aussi milité au GUD et a été candidat du FN dans le Val d’Oise, dans les années 90. Étudiant à Assas en 1974-1979, il s’est illustré en agressant un immigré en 1976, lors d’une ratonnade après un meeting du Comité de Défense de l’Armée animé par Joël Dupuy de Méry, membre du PFN.

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Jean-Pierre Emié agresse un travailleur africain - Rouge - 20 juin 1977

Visiblement, Péninque trempe dans un certain nombre d’affaires glauques, si l’on en croit la journaliste de Médiapart Marine Turchi. Péninque ne regrette rien de son passé de cogneur, il déclare «  je le referais, c’était exaltant, c’était notre avant-guerre, l’épreuve symbolique pour devenir adulte ». Il n’occupe pas de fonction officielle dans l’organigramme frontiste. Conseiller très écouté de la maison Le Pen, il a géré la restructuration financière du parti en 2007. En récompense de ses bons et loyaux services, il a reçu la Flamme d’honneur du FN. Il dispose d’un gros carnet d’adresses qui peut toujours servir au FN et à sa présidente.

Il justifie ainsi la présence d’anciens du GUD autour de Marine Le Pen : « nous avons été victimes d’ostracisme. Nous avons essayé de travailler entre nous. Oui autour de Marine, il y a des gens qui n’ont pas trop mal réussi dans la vie et qui sont insérés socialement et qui combattent le système de l’intérieur ».

D’autres gudards gravitent autour du FN. David Duguet, qui a tenu les cordons de « Jeanne » et qui a monté avec son copain Benoit Rigolot, proche des cathos traditionalistes, une société d’experts comptables, Équité. Rigolot a été chargé des comptes de campagne de la liste antisioniste de Soral et Dieudonné pour les élections européennes de 2009.

Les gudards ont un sens développé de l’amitié et ne sont pas sectaires. Parmi les prestataires de la campagne présidentielle de 2012 figure la société Croosroad. Cette société est dirigée par Minh Tran Long. C’est un ancien militant de la FANE (Fédération d’action nationaliste et européenne), groupuscule néonazi dans les années 70-80. Il est également chroniqueur à Cigale

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Procès de Marc Fredriksen (FANE) au Palais de Justice le 19 septembre 1980. Les deux frères Tran : avec le casque Minh Tran, blouson de cuir Yann

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Tract de la Fane - 1980

Il a fourni une prestation de régie technique pour Marine Le Pen en 2012. Il dirige avec Aymeric Le Gallou-Le Blanc (fils de Jean-Yves Le Gallou la société La Patrouille, prestataire de services pour la ville de Fréjus dont le maire est David Rachline. Depuis, La Patrouille a déposé son bilan.

Drapée dans les plis de la dédiabolisation, Marine Le Pen trempe jusqu’au cou dans le marigot de l’extrême droite.


Jean-Paul Gautier, historien, dernier livre paru : Les extrêmes droites en France de la Libération à nos jours, Syllepse, 2017

Bibliographie

Michel Briganti, André Déchot, Jean-Paul Gautier, La Galaxie Dieudonné. En finir avec les impostures, Syllepse, 2011

Jean-Paul Gautier, De Le Pen à Le Pen. Continuités et ruptures, Syllepse, 2011

Abel Mestre, Caroline Monnot, Le système Le Pen. Enquête sur les réseaux du FN, Denoël, 2011

Marine Turchi, Mathias Destal, Marine était au courant de tout, Flammarion, 2017

[1Médiapart, GUD Connexion, 17-10-2013, Abel Mestre, Caroline Monnot, Le Système Le Pen, enquête sur les réseaux du FN, Denoël 2011, Mathias Destal, Marine Turchi, Marine était au courant de tout. Argent secret, financements, hommes de l’ombre, Flammarion 2017.

[2Michel Briganti, André Déchot, Jean-Paul Gautier, La Galaxie Dieudonné. Pour en finir avec les impostures, Syllepse, 2011, p.66