Actualités

Retours sur l’émeute du 6 février 1934

le 14 février 2017, par Patrick Le Moal

Alors que les fascistes de Jeune Nation et du Parti nationaliste français commémoraient samedi dernier le 83ème anniversaire de l’émeute du 6 février 1934, profitant de l’occasion pour déposer une gerbe (qui n’a jamais si bien porté son nom...) sur la tombe de l’écrivain antisémite et collaborationniste Robert Brasillach, fusillé le 6 février 1945, il nous a paru intéressant et utile de revenir sur cet important évènement historique. L’article de notre camarade Patrick Le Moal, écrit le 9 avril 2013, (...)

En débat

Le "livre du mardi" : Contre le fascisme. 1922 - 1944

le 4 octobre 2016, par Pierre Dassin

Tous les mardis, la CNAF publie la critique d’un ouvrage en lien avec le combat antifasciste.
Trotsky, Éditions Syllepse, 25 euros.
Le fascisme – ou les fascismes – reste en grande partie une énigme historique. En effet, comment comprendre la folie régressive qui s’est emparée, par exemple, de l’Allemagne au point d’aboutir à l’horreur de l’extermination des Juifs d’Europe. Le phénomène du fascisme défie encore aujourd’hui notre raison et l’on se retrouve souvent en peine pour en saisir les causes. (...)

Actualités

La montée du nazisme et la lutte pour le front unique (2/2)

le 11 avril 2014, par François Sabado, Patrick Le Moal

On l’a vu, le mouvement ouvrier, fin 1932 - début 1933, à la veille de la victoire fasciste, même si tout n’était peut-être pas perdu, est affaibli et démoralisé. À cause du chômage, évidemment, des défaites répétées provenant d’un manque d’audace dans les rixes journalières avec les nervis fascistes, mais surtout de la politique du SPD et du KPD dans les années qui ont précédé la tragédie. (...)

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La montée du nazisme et la lutte pour le front unique (1/2)

le 10 avril 2014, par François Sabado, Patrick Le Moal

« Un marchand menait des bœufs à l’abattoir. Le boucher s’avance, un couteau à la main. “Serrons les rangs et transperçons ce bourreau de nos cornes”, propose un des bœufs. “Mais en quoi le boucher est-il pire que le marchand qui nous a conduits jusqu’ici avec sa trique ?”, lui répondirent les bœufs qui avaient reçu leur éducation politique au pensionnat de Manouilsky. “C’est qu’ensuite nous pourrons régler son compte au marchand ! — Non, répondirent les bœufs à principes à leur conseilleur, tu es la caution de gauche de nos ennemis, tu es toi-même un social-boucher”. Et ils refusèrent de serrer les rangs. »